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 - 23 septembre 2017 - Saint Constant
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Xavier Léger est membre du mouvement Regnum Christi.

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Comment Dieu est-il né ?

Voilà une question que nous nous sommes tous posés quand nous étions enfants. « Et avant Dieu, qu’est-ce qu’il y avait ? ».

Bien prétentieux est celui qui prétend répondre à une telle question. Il s’agit d’un mystère : c’est-à-dire d’une vérité qu’on peut comprendre un peu, mais jamais parfaitement. Même au ciel, lorsque le voile sera levé, les mystères sur l’infinité de Dieu et tous ses attributs resteront infiniment plus grands que notre petite intelligence. Nous l’admirerons. Nous en jouirons. Mais nous ne pourrons jamais en faire le tour et nous dire : « Ça y est ! J’ai tout compris ! ». Dieu ne se laisse pas piéger dans nos concepts.

Dire que Dieu n’est pas né, c’est dire qu’il est infini, qu’il n’a pas de limites : ni dans le temps, ni dans l’espace, ni dans l’existence. Rien ni personne ne l’a créé. Il a toujours été. Il est le seul être qui réalise en lui la plénitude de ce que nous appelons « être ». C’est sans doute pour cela qu’il se présente à Moïse comme « Celui qui est » (Ex 3, 14).

La tradition de l’Eglise nous enseigne que l’infinité de Dieu doit susciter de la part des hommes une sainte « crainte » (tremendum) : c’est-à-dire un immense sentiment de respect.

Mais ce n’est pas tout. La Révélation nous a appris une autre vérité sur Dieu, qui contrebalance la première : Dieu est né en se faisant homme.

Les Evangiles nous enseigne que Jésus est vraiment Dieu. Il a prouvé sa divinité par de nombreux miracles. Il a reconnu publiquement sa divinité à plusieurs reprises. Sa résurrection a apporté la preuve absolue de sa nature divine.

La naissance du Christ nous révèle un autre mystère sur Dieu : il n’est pas un terrible Dieu justicier, mais un Père plein d’amour pour ses enfants. Sinon, pourquoi aurait-il choisi de naître dans une étable, parmi les bêtes et les plus pauvres ? Ne voulait-il pas rompre l’image d’un Dieu qui ne serait que puissance et colère ?

La tradition de l’Eglise nous enseigne que l’amour de Dieu doit susciter de la part des hommes une sainte « fascination » (fascinens) : c’est-à-dire un immense sentiment d’adoration.



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